Quid Novi – Episode XII

Voici l’épisode 12 de Quid Novi !

L’épisode du nouvel an, qui marque le début de l’affrontement des membres de l’équipe. Le bon (moi), la brute (ApolliNerd), la truande (M_lamaudite), vont vous proposer leurs Telex de cette nouvelle année.

Pendant cet épisode, nous vous avons parlé de :

Et enfin, un nota bene sur le plus grand boss de toute la ville : Picsou.jeunesse

Mais plus spécifiquement sur « La jeunesse de picsou« , une bande dessinée sortie en décembre dernier qui va vous faire découvrir la jeunesse du plus radin des canards.

Et le lien bonus d’ApolliNerd et gangnamstyle

 

3 comments

  1. Armos dit :

    Cher Barberouss,

    C’est avec délectation que j’ai écouté le dernier épisode, contenant le subtil dosage de geekerie, de culture et de nouvelles avancées scientifiques majeures.

    Cependant, le dossier spécial Picsou me laisse un peu sur la fin : vous n’avez pas dit pourquoi Picsou Magazine est cent mille fois meilleur que Super Picsou Géant (qui est obligé de doter son titre de superlatifs hyperbolesques pour pouvoir se vendre).

    Et tu diras merci à Apollinerd pour son lien bonus franchement hilarant!

    • Apollinerd dit :

      Je t’en prie, cher Armos. La personne qui a eu cette idée d’allier Gangnam et le Sacre est un génie. ><"

  2. Alexis dit :

    Bonjour,

    Merci pour ce podcast fort intéressant. Histoire d’aller un peu plus loin, je vous propose les quelques éléments suivants.

    Concernant la couleur de la tasse, il s’agit de conditionnement émotionnel. De toute notre vie, on associe des goûts à des couleurs, à des contenants, … Par exemple, prenez un sirop sucré et rouge, c’est de la fraise. Maintenant, prenez du sirop d’orange et ajoutez y des colorants alimentaires rouges et vous serez surpris. Pour que ça marche, il ne faut pas en être conscient. Mais faites faire le test à des amis … Nous sommes tellement conditionnés que notre cerveau se fait avoir et croit boire de la fraise …

    Maintenant, l’étude en question était peut être très mal expliquée. Mais ce genre d’études est assez fréquentes. Une émission est même passé récemment à la télé là dessus.

    Deuxième point, la pratique d’activité comme alternatives thérapeutiques. J’ai la chance d’avoir deux voisins qui travaillent comme infirmiers en psychiatrie, et qui sont bavards … De leur expérience, ce type de pratiques existent, mais principalement à l’initiative d’infirmiers.

    Ma voisine a à ce titre fait jouer du jeu de rôle, des jeux de société ou encore de la zumba à ses patients. Après, chaque maladie causant ses troubles, chaque activité n’est pas adapté à tous les malades.

    Mais certains jeux permettront de favoriser la concentration quand d’autres favoriseront l’imagination et le lâcher prise. On imagine bien évidemment que l’imagination et le lâcher prise seront un exercice plus difficile pour le psychotique que pour d’autres maladies.

    De même, le jeu de rôle n’est pas forcément très recommandé pour les cas de skizophrénie. Pour autant, toutes ces activités permettent de travailler des éléments différents.

    De la même façon que j’utilise les jeux pour apprendre à ma fille la concentration et la dextérité (elle est encore petite, d’où ces jeux de motricité, comme ils disent à la crèche), eux utilisent d’autres activités pour travailler des sujets avec leurs patients.

    Bien évidemment, la chose vient en complément de traitements médicamenteux. Malheureusement, ceci n’est toujours pas institutionnalisé, et c’est seulement l’initiative de gens motivés qui fait la différence. Mais la chose évolue, et c’est une bonne chose.

    Voilà pour mes petits compléments. Merci pour le podcast, et au prochain,
    Alexis

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