J J abrams – prince des arnaqueurs

Une fois de plus je vais tomber dans le piège dousith. Une fois de plus je vais devoir prendre le clavier. Mais cette fois, ça sera avec un peu plus de joie. La joie de pouvoir enfin répandre le contenu post-digestif sur un réalisateur à la gomme. Un réalisateur/scénariste qui arrive à peine au niveau d’un gérard Majax de MJC de saint-quentin les tardeuses. Et peut être trouver une explication à sa marque de fabrique : le lens flare.

Pour être tout à fait franc et bien commencer un tel commentaire, je dois vous avouez quelque chose. J’ai vu peu de choses de j². A peine 2 saisons de Lost, l’intégrale de Fringe et Star Trekk, c’est à peu près tout. Ah si! La bande ahAHHAHAHAHAhnnonce de Révolution et son avion qui tombe comme une pierre. Et vu de très loin Alias. Ma parole, y’a du lourd. A 40 secondes.

 

 

Ceci étant dit, il est temps d’expliquer un peu l’origine de mon ire contre cette abomination, contre ce teneur de caméra et ce scénariste à la plume vissée à une balle en caoutchouc super rebondissante avec des petites étoiles à l’intérieur. Vous savez la petite baballe rigolote qu’on peut trouver dans des machines à 1 euro ou 2, qui rebondit partout dans tout les sens. Celle qu’on ne peut s’empêcher de lancer de toutes nos forces vers le sol pour voir où elle rebondira. Mais si! Celle qui fait courir le chien partout. Celle que nos parents nous confisquaient après avoir explosé le miroir de l’entrée ou fait tomber le cadre à photo préféré de mamie dans un « bling » assourdissant.

 

 

Tout d’abord, comment peut on parle de réalisation brillante, je ne comprend pas. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Oui, J J Abrams sait réaliser les scènes d’actions et à quelques bonnes idées , mais je n’irai pas plus loin. J’ai bien aimé Star Trek, c’était un film d’action divertissant, avec quelques hommages à la série originale. Mais bon. Aucun enthousiasme. J J est un réalisateur qui ne m’a jamais marqué, j’ai du faire un petit tour sur imdb pour voir la filmo du monsieur et … non rien. Calme plat. Rien de bien folichon. Il a une réalisation à l’image d’Hollywood, simple et relativement efficace, comme un plat surgelé qui va nous caler pour une soirée. De la commande parfaite pour un marché qui ne demande que ça, du sur mesure pour tous, du sous vide sans trop de personnalité. Sans personnalité?

Ah si, un peu, avec un ou deux lens flare de temps en temps, comme une pincée de sel pour relever un plat trop fade. Artifice qu’il à beaucoup utilisé, comme un sceau rétinien pour être sûr qu’on puisse garder en tête une image de lui. Une image imprimée sur la rétine, aussi fugace et désagréable qu’un flash. Sauf que la persistance rétinienne n’est pas suffisante pour masquer les gouffres scénaristiques, les incohérences et le gâchis d’écriture dont est capable le monsieur.

Le scénario.

Crédité au scénario de quelques productions (Fringe, Lost et Alias), toutes trois malade du symptôme de l’inachevé et de la balle rebondissante. On n’aimerait vraiment suivre cette balle dans les airs, pouvoir étudier ses rebonds, deviner où elle va arriver, mais on tombe forcément face au soleil, sa trajectoire devient diffuse et imprévisible. Une fois sur deux on va se la prendre en pleine poire ou la perdre dans un buisson.

Prenez Alias. Ok, une série que j’ai suivi de très loin, certes. Du peu que j’en ai vu, la pauvre Sydney se retrouve à travailler pour des agents doubles triples et autre « c’est toi le chat et on retouche pas son père ». Une sorte de barbie dans un flipper à 12 dimensions. Un super épisode de scoubidou à 15 millions de dollars.

D’ailleurs, voila pour vous un épisode de scoubidou.


Scoobydoo le squelette volant par Fande1980

Dimensions. Le mot est lâché. Parlons du cas Fringe. Cette immonde arnaque.

Oui, immonde arnaque.

Qu’on puisse le qualifier de X-files des années 2010 me fait bouillir au plus profond de « celui qui veut y croire » et je retombe dans le piège machiavélique de Voldemort une fois de plus.

voldemort

The X-Files (aux frontières du réel en version Française) relate les enquêtes d’un agent du FBI spécialisé dans le paranormal et les affaires non classées, mis au banc du bureau aux initiales ultra connu, épaulé par une rouquine acolyte sex symbole d’une génération maitresse de la raison (oh oui Skully). Ces deux antagonistes vont faire face au paranormal, dénouer le vrai du faux et tenter de classer ces affaires étranges et enfouies avec l’aide de quelques spécialistes et autres exclus de la société. Avec une ambiance souvent lourde, angoissante, où la vie des agents sera souvent mise en danger.

Pendant la saison 1 de Fringe, j’ai cru que cette description correspondrait à cette série de 2008.

L’épisode pilote commence dans le même style d’ailleurs. Virus horrible, angoisse, mise en danger, agent talentueux et cellule gouvernementale en marge. Et puis, au fur et a mesure de la saison, on se rend compte de l’imposture.

Tout tourne autour de Walter. Absolument tout. Pas de paranormal, pas de réelle enquête ou solution hors du commun, pas de place au doute. Tout tourne autour de Walter. Il est le problème, il possède la solution. Il possède les réponses. Il est le centre de la trinité, c’est le syndrome de dieu le père.

dieu_walter

On retrouve d’ailleurs les 3 entités religieuses incontournables.

Fringe ou « au nom du père, du fils, et du saint esprit ». Walter est le père, Peter est le fils, Olivia est le saint esprit. Tout tourne autour du complexe de dieu.

Tout au long de la série, l’univers s’étale et se refroidit. C’est l’entropie aussi chiante qu’insupportable. Heureusement la technologie m’a sauvé la vie, puisque j’ai pu regarder la saison 4 en x2 et la saison 5 en x10 pour ENFIN terminer cette purge.

J’ai eu quelque espoir dans la saison 3, quand on voit ENFIN l’univers parallèle et qu’on nous offre sur un plateau doré des personnages alternatifs. Des personnages dont nous pourrions découvrir la psyché, découvrir leurs motivations, les choix qui les ont amenés à cette vie. Mais non, tout se refroidit. L’entropie.

On aurait pu avoir une vraie opposition walter/walternatif, olivia/oliviaternatif, surtout après ce qu’elle à fait. Mais … Non.
Tout l’univers est rebooté, au cas où on pourrait approfondir l’histoire, on ne sait jamais.Il faut se méfier de ses propres séries et ne surtout pas faire de la qualité.

C’est à mon sens pour cela que J² aime tant « rebooter » ses univers. Il se perd dedans, ne sait pas les étoffer, les faire vivre. Alors autant relancer la machine, effacer la création, remettre ses jouets dans leur boite pour les ressortir la saison suivante et s’amuser avec à nouveau.

Reset_button

 

Mais non, ça ne m’amuse pas. J’aime voir de la nouveauté, j’aime voir les personnages s’étoffer, vivre, évoluer au fil d’une histoire construite. Alors oui, peut être est il victime du système américain des séries télé qui s’écrivent au fil des saisons et Lost en est une illustration magistrale. Intrigues lancées et non terminée, sous intrigues dans les sous intrigues, introduction de personnages et résolutions hasardeuses voire inexistantes. Pour en revenir à Fringe, souvenez vous des observateurs et l’explication parachutée en saison 5. Vite vite il faut conclure. Il aura au moins appris ça de Lost.

Un peu de doute et de frustration est necessaire voire bénéfique pour une bonne histoire. Se poser des questions, attendre avec ferveur une réponse accroche tout un public. Mais noyez le sous de pseudo révélations, sous des intrigues tarabiscotées et tout ceci se rapprochera plus d’une sitcom foireuse tendance dallas du pauvre avec des jumeaux maléfiques à tous les étages qu’une histoire posée, construite qui contente son lecteur.

Les personnages de fringe ne sont qu’une coquille vide. Qui est Astrid (l’assistante lambda) ? Pourquoi est elle encore la ? Qui est le « chef » de Olivia? Qui est la femme de Walter? Qui est John Noble (une super sucette à complexe pour Olivia agent double triple)? Juste des faire valoir, des pions de scénarios, du décors qu’on pose au bon vouloir du manieur de plume rebondissante « Bling ». Tout s’écroule comme le cadre de mémé.

cadre

Tous les lens flare du monde ne peuvent pas masquer les incohérences flagrante de cette série. D’un épisode à l’autre la traversée vers l’autre monde passe d’une difficulté technique et une dangerosité mortelle à un banal sans nom. D’une Olivia en combat à mort contre son double qui passe à une entente cordiale en deux épisodes. Sans parler des incohérences scientifiques absurdes et insupportables,et l’omniscience de Walter. Une série qui surfe sur des thèmes qui vont flatter la cible (11 septembre, biblicisme flagrant, omniprésence des drogues), facile à suivre pour le temps de cerveau disponible mis en place par la télévision, qui flirte avec le pseudo geekisme scientifique et le néglige d’un coup de coude dédaigneux avec des explications à deux ronds (le bras mécanique à pile, les univers qui vibrent et autre technologie pseudo en marge).

La version « ta gueule c’est magique » de 2010. Et si c’est dangereux, c’est mieux.

Fringe est une série comparable à une cantine de prison. Chacun possède son plateau à emplacements et J J va remplir chaque case avec ce qui est necessaire pour donner à manger à son temps de cerveau.

 

Voila d’ailleurs le déroulé classique d’un épisode :

Événement étrange qu’on peut croire paranormal.

Lens flare.

L’équipe, donc Walter s’intéresse à l’événement.

Walter à un caprice.

Début d’enquête du fils et du saint esprit.

On trouve un lien avec Walter (entreprise, recherche ou autre).

Walter ne se souvient pas, psychote, torture Astrid.

Pseudo séquence histoire personnelle voire amoureuse dans la trinité.

Walter à la solution.

Problème résolu et expliqué par Walter.

Fin d’épisode en psychothérapie père/fils/saint esprit.

Phase 3 : Profit.

 

Comment peut on comparer Fringe à X-Files? Ce n’est pas une série d’enquête, d’ouverture d’esprit de doute scientifique. C’est une série de WALTER. C’est une série qui traite du complexe de dieu le père. C’est une série qui sert de psychothérapie parentale à J J Abrams, pour régler ses problèmes de relation avec son paternel.

Le ponpon est atteint en saison 4 qui marque la disparition de Jesus, euh Peter. Pratique la super machine mysticco-inca à reboot?

Une fois de plus. On recommence.

Une fois par saison, ça devient fatiguant.

Les jouets c’est amusant quand on s’y attache. Quand on s’en sert comme des couverts jetable, c’est particulièrement pénible.

 

Oui, Fringe et par conséquent Jesus Joseph Abrams est juste une énorme fumisterie. De la poudre aux yeux. Juste éblouissant de fadesse, comme une fessée mécanique sans conviction.

Une fessée….

Mais tout s’explique en fait !

 

Complexe de dieu, psychothérapie familiale, marie. Où est marie? Où est la mère?

La mère, le reboot, la naissance, la renaissance.

Brillant, lumineux, éblouissant.

TOUT est logique !

Tout cette histoire de lens flare n’est qu’une stigmatisation de la naissance, de sa propre naissance! Son inconscient cherche a exorciser la première chose qu’il a vu quand il a sorti la tête la première de l’endroit où il ne reviendra jamais.

Une lumière éblouissante. Chaque lens flare est le symbole d’une nouvelle naissance.

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5 saisons de souffrance pour comprendre tout ça. Fringe n’est qu’une pure escroquerie.

J J est un réalisateur superficiel, qui nous balance ses tics de réal pour se donner un gimmick, sans parler de ses qualités inexistantes de scénariste.

Malgré tout, je lui reconnais une qualité. Il est extrêmement intelligent. Il à su comprendre un système et l’utiliser pour s’en mettre plein les poches.

 

Pour finir la pseudo branlette de l’élection du roi des geek est au delà de mes forces. Mais le donner à ce réalisateur formaté Holywood sans autre personnalité qu’un bouton reset m’insupporte.

Mais je vais demander à walter, il a bien du inventer une machine à bouger les culs avec du lait de vache de tasmanie.

Et un lens flare.

 

Reprenez avec moi.


Gigi karaoké générique par choccobbo

J J quand tu viens.
c’est la chienlie,
Avec des lens flare dans le ciel.
tu devrais voir un psy
ou une psychothérapie
Oui c’est toi JJ

 

 

Gillian <3

gillian anderson

4 comments

  1. Voldemort dit :

    Barberouss…
    Bon, en fanboy déclaré de JJ (bien que Révolution soit une sombre daube je vous l’accorde) je me dois de répondre.
    Non JJ n’est pas un arnaqueur. Il est à mes yeux bien moins putassier et vulgaire que Emmerich, Bay ou autre.
    Le seul équivalent est Whedon, bien que je trouve souvent l’univers Abarams plus riche que celui de Joss.
    Mais revenons à Fringe. Ce que tu as manqué à mon avis Barberouss est qu’X-Files est une série sur la croyance et la confiance. La relation Mulder/Scully est le pivot de cette série (qui n’a pas eu le temps de développer d’autres personnages bien que les deux dernières saisons amenaient d’excellents nouveaux personnages).
    Cette relation est basé sur la confiance. Bien avant de faire des enfants, Mulder et Scully se feront confiance comme peu de couples le font.
    Et puis chaque personnage est confronté à sa croyance. Religieuse pour Scully, Extraterrestre pour Mulder. Ils devront tour à tour se questionner sur cette croyance face aux évènements et par rapport à l’autre.
    Oui Fringe de son côté plonge dans la famille et est fondamentalement une histoire de famille. Et profondément axé sur Walter comme tu l’as si bien décrit. Et c’est ce qui fait toute sa richesse. Le reste n’est pas annexe mais n’est qu’un contexte (génial soit dit en passant) pour faire évoluer ce drame familial (la perte d’un enfant).
    De la même manière, l’ile de Lost était un prétexte (génial aussi) pour voir des personnages évoluer, vivre et mourir.
    La force de JJ est de jouer avec la culture « geek » (univers parallèle, monstres, voyage dans le temps) pour raconter des histoires qui parlent de nous.

    Keep going JJ ! May the force be with you ! 😀

    • barberouss dit :

      alors là, bien moins putassier que bay ou Emmerich, je suis à moitié d’accord avec toi. Les trois font dans le film d’action bien bourrin et ont chacun prouvé leur efficacité dans la narration des films d’actions. Après, est ce que ça suffit pour en faire un réalisateur culte?
      Univers de J J plus riche que celui de Whedon, là, non, je ne suis pas d’accord du tout.
      Whedon à multiplié les essais, s’est pris des taules, à multiplié aussi les supports pour raconter ses histoires, à tenté beaucoup de choses extrêmement différentes dans ses séries. Mais là, on s’approche des gouts personnels.

      J’aime Whedon.
      J’aime ce qu’il m’a apporté dans Buffy, dans Angel aussi, dans doctor horrible, dans firefly et the Avengers, la réutilisation des stéréotypes de l’horreur dans la cabane dans les bois… Que ce soit en scénariste ou réalisateur, il sait faire des histoires qui se tiennent et qui marquent. Ou en tout cas, me marquent.

      X-files est en effet, et entre autre, une série sur la croyance, sur la foi sous toutes ces formes, mais aussi l’amour familial.
      Mais est aussi une série d’angoisse, d’enquête et parfois d’auto dérision qui aura marqué une époque. J’ai encore au moins 10 épisodes cultes de cette série à revoir.
      Fringe ne m’a laissé que de la frustration, de l’ennui.
      j’ai pris Fringe pour un X-files moderne, ce qu’il n’est pas à mon sens. La déception et les thèmes abordés ont éclipsé le reste. Je ne supporte pas le personnage de walter mi gateux mi génie démoniaque.
      Un personnage égocentrique et imbu de lui même. Qui tente de racheter ses pêchers quitte à mettre en danger, une fois de plus, la vie des autres et de sa presque famille.
      Je n’en démordrai pas, beaucoup de gâchis dans cette série qui m’a laissé un gout amer en bouche après visionnage. Mais ça, difficile de revenir dessus.

      Concernant les « jouets » de JJ j’appelle ça plutôt une boite à cliché plutôt que de jouets. J’ai la sale impression qu’il se sert mal de ses archétypes et ses situations. Que ce soit les univers parallèles, les monstres, le voyage dans le temps, tout à un gout de prétexte et un gout d’inabouti, d’inachevé pour moi, de mal employé.
      Soyons clair, je ne remets pas en cause tes gouts, mais juste une énorme sentiment de frustration et de mention « passable » sur un bulletin scolaire.

  2. ArnoDoucet dit :

    Ce qui me surprend le plus dans tes reproches sur Fringe, c’est que l’on pourrait presque les retourner contre X-files et plus particulièrement sur les Saisons 7, 8 et 9. On y retrouve la même sensation de décousue et de manque de suivi sur la mythologie et les grands thèmes. Mais à la différence de Fringe, ce n’est pas voulu !

    Même si ces incessants reboots ou mises en abyme peuvent être agaçants, cela permet, pour moi, de creuser les personnages sous un autre angle.
    Walter par exemple subit un double parcours très riche et très personnel dans sa relation avec son fils, qui, en passant, est le seul personnage de la série qui n’est JAMAIS rebooté.

    Je trouve que JJ insuffle à ses auteurs, une nouvelle manière de gérer, animer et faire évoluer ses personnages. Que cette manière de faire amorcée avec Alias trouve son apogée avec Fringe et montre ses limites avec Alcatraz. Je trouve même que Carter aurait du utiliser quelque chose d’aussi net et franc lors de l’arrivée de Doggett et Reyes, cela lui aurait permis de mieux se degager de Mulder et Scully.

    Après JJ montre ses limites (et celle de son système) au cinéma et en cela je te rejoins, il ne devient qu’un faiseur de bonne qualité, mais pas un réalisateur. Je préfère bien plus le travail de Whedon a cinéma (et j’aime aussi son travail sur Buffy).

    Mais Fringe est vraiment, vraiment réussi, actuellement sa meilleure réussite.

    (Note : Tu ne peux pas imaginer mon angoisse pour le futur Star Xars 😉 )
    (Note : Et puis il a bon gout pour les actrices, Jennifer Gardner, Anna Torv…)

  3. irslo dit :

    J’ai regardé certaines des séries de JJ Abraaaaaaaaaaams.
    En ce qui concerne Alias, on trouve les trois premières saisons qui arrivent à se tenir, dans lesquelles il y a un sens, une direction, bien que le phénomène de la balle rebondissante se fasse déjà sentir.
    Dès la 4ème saison, ça en est trop et on ne sait plus trop qui est qui qui va où mais ou que je l’ai mise mon idée qu’elle était trop bien pour qu’on la dise maintenant mais que je vais te garder pour tout à l’heure et te faire croire que…. Ah, je divague, comme JJ. La fin a gâché (selon moi bien sûr) ce qu’était Alias.

    En ce qui concerne Lost, j’ai adoré la première saison. Bien aimé la seconde. Commencé à me demander si je ne devais pas faire autre chose durant la troisième et enfin craqué en début de quatrième. J’ai repris les deux dernières bien après car je « voulais savoir » si une explication pouvait être trouvée… Et bien… J’attends encore !

    Dans le cas de Fringe, je débute juste mais la séquence divine se fait bien sentir. Au troisième épisode, je ne suis pas encore lassé mais si ce que tu dis est bien vrai… j’ai peur de ce que je vais voir…

    Et comme Arnaud… j’ai pour pour Star Wars (avec un W, non?)

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